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Travaux législatifs à l'Assemblée nationale - janvier 2026

Ces dernières semaines, j’ai été pleinement mobilisée à l’Assemblée nationale, tant en commission des affaires sociales qu’en hémicycle. À trois reprises, j’ai porté la voix du groupe Ensemble pour la République sur des propositions de lois. 

Tout d’abord, j’ai défendu une proposition de loi permettant aux salariés de certains établissements de services de travailler le 1ermai. Ce texte répond à une demande de terrain exprimée notamment par des artisans du Maine-et-Loire, comme des boulangers et fleuristes. Ils souhaitent pouvoir faire travailler les salariés ce jour-là avec des règles claires, et donc vendre leurs produits. Malheureusement, l’obstruction parlementaire a empêché le vote du texte. Notre groupe a donc prévu son inscription à l’ordre du jour le 10 avril, afin qu’il puisse entrer en vigueur avant le 1er mai 2026. 

J’ai également défendu la position de mon groupe politique lors de l’examen de la proposition de loi relative à la gratuité des parkings d’hôpitaux publics. Ce sujet est légitime, mais une gratuité non maîtrisée comporte des risques, comme la perte de ressources pour des hôpitaux déjà fragilisés et des difficultés d’accès aux urgences. Nous soutenons un encadrement tarifaire et une gratuité pour le personnel soignant en exercice. Cette mesure est actuellement discutée avec les acteurs impliqués et une charte est en cours d’élaboration avec les différents partenaires. 

Enfin, je me réjouis de l’adoption à l’unanimité par l’Assemblée nationale d’une proposition de loi relative à l’intérêt des enfants. Issu des travaux de la Délégation aux droits des enfants dont je suis Vice-présidente, ce texte renforce la protection de l’enfance, un secteur en grande difficulté. 

Il prévoit plusieurs avancées concrètes, comme des contrôles renforcés des lieux d’accueil, une protection immédiate des enfants victimes de violences et un accès à une bourse d’études supérieures pour ceux accueillis dans des structures spécialisées. Dans ce cadre, j’ai fait adopter deux amendements permettant d’instaurer un stage de responsabilité parentale et de rendre obligatoire le recueil du consentement de l’enfant avant qu’il reprenne contact avec un parent violent.

Les travaux législatifs se poursuivent avec l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir, un texte majeur attendu par de nombreux Français sur lequel je suis tout particulièrement impliquée !