La semaine dernière, et comme chaque année, j’ai eu le plaisir de me rendre au Salon international de l'agriculture. Ce rendez-vous incontournable est essentiel pour mettre à l’honneur le travail remarquable de nos agriculteurs, éleveurs, producteurs et artisans, mais aussi pour mieux comprendre les difficultés qu’ils rencontrent.
Au fil des échanges avec les professionnels et leurs représentants venus de toute la France, j’ai pu mesurer leur engagement en faveur de notre souveraineté alimentaire. Leurs sujets d’inquiétude sont particulièrement nombreux : rémunération juste, transition écologique, transmission des exploitations aux jeunes générations, adaptation aux aléas climatiques, poids des normes, simplification administrative…
Ce salon est aussi un formidable lieu de dialogue entre le monde agricole et les citoyens. Il rappelle combien la qualité de notre alimentation et la vitalité de nos territoires ruraux dépendent du soutien que nous apportons à celles et ceux qui nous nourrissent.
Malheureusement, la fréquentation du Salon était en forte baisse cette année (seulement 437 000 visiteurs !). Elle s’explique en grande partie par l’absence de représentation des bovins, du fait de l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse.
En tant que Députée, je continuerai à être vigilante aux mesures législatives et réglementaires prises pour accompagner nos agriculteurs, simplifier leur quotidien et garantir des conditions de travail et de revenu dignes.


